Le charme : Un pouvoir si singulier
Une recension de Pierre Bottura, publié lePour Baltasar Gracián, « ce n’est pas assez que la substance, il y faut aussi la circonstance ». C’est-à-dire le charme, ce je-ne-sais-quoi indéfinissable. Dans cette synthèse simple et vivifiante, Jérôme Laurent approche ce « pouvoir singulier » sous l’angle phénoménologique, en en déclinant les manifestations : le jeu, la nostalgie, la laideur, les sens, les ruines, le sourire ou le regard. Pour évoquer la séduction des yeux, Jean Baudrillard parle du « charme discret d’un orgasme immobile ». Le charme ne repose pas sur un jugement de valeur mais « naît, comme la vie, d’une rencontre et d’un désir ». De cette rencontre, naît notre disponibilité au monde.
Vertiges de l’analogie ! Ça a marché. Kevin est heureux. Il éprouve un sentiment universel qui le submerge : l’Amour, le vrai, le grand. Le baiser dans la salle obscure est certes une situation plutôt répandue et générale. Malgré cela,…
Suivre ses inclinations sans pour autant sombrer dans un égoïsme incompatible avec la vie en société : telle est la ligne de crête choisie par Emerson. Qui irriguera une bonne partie de la culture américaine à sa suite.
L'écrivain Eugène Durif rend hommage à son professeur et maître Henri Maldiney, disparu vendredi 6 décembre 2013, à l'âge de 101 ans.
Jean Baudrillard a stigmatisé la société de consommation avant d’élargir son champ de réflexion à l’essor du virtuel. Cet entretien fait entendre…
Vous souvenez-vous de Donald Rumsfeld ? Ce républicain pur jus fut secrétaire d’État à la Défense lors du premier mandat de George Bush. Et l’un des…
L’universel désigne ce qui embrasse la totalité des êtres et des choses. Valant pour tout et pour tous, quel que soit le lieu ou le temps considéré, il se distingue du général, avec lequel il est trop souvent confondu, qui s’applique à un ensemble…
Le livre Triste Tigre (P.O.L, 2023) de Neige Sinno, succès de cette rentrée littéraire (il a reçu ce matin le prix Femina 2023, et l’autrice fait partie…
La philosophe Laurence Devillairs a lu l’Éloge de la haie. Pour un désordre végétal, de Sonia Feertchak, que vient de faire paraître Philosophie magazine…