La cause amoureuse : Freud, Spinoza, Racine
Une recension de Marion Rousset, publié leLogos est-il l’adversaire d’Eros ? Le rôle ambivalent que Freud accorde à l’amour constitue le pivot de la réflexion de Monique Schneider, philosophe et psychanalyste. Spinoza et Racine, auxquels sont consacrés deux chapitres, viennent éclairer l’analyse de ces démêlés freudiens. « La fascination que la figure de Spinoza semble exercer sur Freud n’est pas sans rapport avec la controverse ayant pour objet la question de l’amour : s’agit-il d’une illusion à dissoudre ou d’une force à laquelle il importe d’accorder une place, si réticente que soit cette décision », demande ainsi l’auteur. À l’instar de Racine qui voit en l’amour ce qui « fait naître », Freud affirme qu’« on doit se mettre à aimer pour ne pas tomber malade ».
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